La France artificialise ses sols moins vite qu'au début des années 2010, sans s'arrêter. L'objectif « zéro artificialisation nette » fixe le cap ; son calendrier reste débattu.
Chaque année, des terres naturelles, agricoles ou forestières disparaissent sous l'urbanisation. Le rythme recule depuis le pic du début des années 2010, mais reste autour de 20 000 hectares par an. La loi Climat et résilience de 2021 a fixé un cap, le « zéro artificialisation nette » (ZAN), suivi de textes d'ajustement (2023, puis 2025). Dossier repère : la trajectoire chiffrée des sols prime ici sur le volume de votes, concentrés sur un petit nombre de textes.
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