Non soutenu.
Supprimer cet article.
Cet article, qui porte à trois le nombre de coupures publicitaires autorisées au cours de la diffusion d’une œuvre cinématographique ou audiovisuelle d’une durée supérieure à deux heures, est en contradiction totale avec la volonté gouvernementale et le souhait des Français de réduire leur consommation et de lutter contre le gaspillage. Par ailleurs, les coupures publicitaires dénaturent l’œuvre a… (extrait)