Non soutenu.
Après le premier alinéa de l’article L. 214-3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Chaque établissement d’abattage autorise l’éleveur bénéficiaire de la prestation d’abattage à visiter inopinément ses locaux au moins une fois par trimestre. »
Les abattoirs apparaissent comme des boîtes noires où les activités exercées, même si elles respectent la réglementation, sont désormais sujettes à la suspicion. Les éleveurs engagés contractuellement avec les établissements d’abattage sont les premiers concernés par les conditions de mise à mort des produits de leur élevage dont ils ont assumé l’entretien et la maîtrise de leur cycle biologique. … (extrait)