Non soutenu.
Supprimer les alinéas 1, 3 et 4.
Il est permis de s’interroger sur le renforcement de l’arsenal répressif en matière de protection animale alors qu’aucune conclusion des États généraux de l’alimentation ne préconisait de telles mesures. La priorité doit plutôt être portée sur l’accompagnement des démarches de progrès engagées par les professionnels. Dans les cas d’éleveurs en déshérence, les réseaux professionnels privilégient la… (extrait)