Rejeté.
Après la troisième occurrence du mot : « produits », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 : « en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».
La séparation dite de la vente et du conseil relativement aux produits phytopharmaceutiques ne doit pas aller jusqu’à l’excès d’une séparation capitalistique des structures, mais en premier lieu porter sur une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes.