Non soutenu.
Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport qui dresse le bilan de la situation sanitaire et sociale des personnes prostituées, de la situation, du repérage et de la prise en charge des mineurs victimes de la prostitution et des jeunes se livrant à la prostitution. Ce rapport est rédigé par un groupe de travail associant les associations, les parlementaires, les syndicats et des personnalités qualifiées.
Le budget que vous nous proposez baisse fortement les crédits destinés à la prévention et à la lutte contre la prostitution et la traite des êtres humains. En effet, les crédits passent de 6,8M€ en 2017 à 5M€ en 2018. Ce n’est pas acceptable, cette baisse est un mauvais signal envoyé aux victimes de la prostitution et met à mal le cœur de la proposition de loi que nous avons adoptée en avril 2016,… (extrait)