Retiré.
Supprimer les alinéas 1 et 2.
Les deux premiers alinéas de cet article imposent à un demandeur d’asile, qui n’est pas l’auteur de la reconnaissance de paternité ou de maternité, de justifier que ce dernier contribue effectivement à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. La majorité des cas couverts par ces dispositions concernent une mère étrangère qui enregistre une demande d’asile, et dont l’enfant a été reconnu par un re… (extrait)