Rejeté.
Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 : « 1° Sur décision du juge des affaires familiales, confier aux organismes débiteurs... (le reste sans changement). »
Les auteurs de cet amendement, opposés à la déjudiciarisation de la révision des pensions alimentaires, proposent qu'une décision du juge aux affaires familiales autorise les caisses d’allocations familiales à réviser les pensions alimentaires. Ils considèrent que seul un juge est en mesure de fixer et de réviser le montant de la pension alimentaire, qui consacre l’équilibre d’un divorce.