Rejeté.
L’avant-dernière phrase du cinquième alinéa de l’article L. 228-2 du code de la sécurité intérieure est complété par les mots : « y compris dans la situation où les obligations sont différentes ».
Le législateur avait prévu en 2017 une durée maximale de 12 mois pour les MICAS, le Conseil constitutionnel a rappelé cette exigence dans sa décision du 29 mars 2018. Pour parer cette situation, le gouvernement a jugé que chaque obligation s'apprécie de manière indépendante et qu'ainsi la surveillance d'un individu peut durer plus d'un an si les obligations résultant des MICAS sont différentes. Le… (extrait)