Non soutenu.
Compléter cet article par les deux alinéas suivants : « « 4° Dans les cas de violations des droits de l’Homme ou des libertés fondamentales, ainsi que dans les cas où l’urgence d’informer le public impose de s’adresser directement à un journaliste. « « Lorsque la révélation a été réalisée de manière anonyme, le lanceur d’alerte dont l’identité est révélée par la suite bénéficie du statut de lanceur d’alerte et des protections afférentes. » »
Cet amendement reprend l’une des préconisations de la Maison des lanceurs d’alerte. La possibilité de porter l'alerte directement auprès du public par l’intermédiaire d'un journaliste doit être renforcée et élargie. Comme l'a rappelé la CNCDH, si l’information révélée porte sur un sujet qui touche à l’intérêt général, le grand public a par définition intérêt à la connaître, et la révélation direct… (extrait)