Rejeté.
Cet amendement vise à mettre en place un chèque «bien manger» pour répondre à plusieurs enjeux liés à la pauvreté, la malnutrition, le développement des filières agro-écologiques, dont l’agriculture biologique, et à l’éducation nutritionnelle. 32% des français n’ont pas les moyens de s’acheter quotidiennement des fruits et légumes (+ 5% par rapport à 2018) et 1 français sur 5 saute certains repas … (extrait)