Amendement n° 362 de M. Jean-Paul Lecoq à l'article 2

Rejeté.

Ce que l'amendement propose

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 141 : « Sous réserve du résultat d’un audit sur l’utilité de la composante aérienne de la dissuasion nucléaire, l’armée (le reste sans changement) ».

L'exposé des motifs

Le groupe GDR se propose de limiter la posture de dissuasion française à la force océanique et demande un audit sur l’utilité effective de la force aérienne stratégique. Compte tenu du contexte de réduction des dépenses publiques, la dissuasion française doit aussi s’interroger sur sa posture et les dépenses inhérentes à son maintien.