À l’alinéa 14, après le mot : « requérant », insérer les mots : « ou du défendeur ».
Autre bizarrerie de ce texte étrange : le requérant, lorsqu’il part à la chasse de la prétendue « fausse information », aurait le droit de choisir son juge, le TGI de Paris ou un autre TGI. Dans ce cas, pourquoi ne pas donner aussi au défendeur cette faculté ? Requérant et demandeur seraient alors à armes égales.