Non soutenu.
À la première phrase du quatrième alinéa de l’article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure, les mots : « avec le consentement des personnes faisant l’objet de ces vérifications, » sont supprimés.
La sécurité de chacun est la première des libertés. Les enjeux dans ce domaine sont si importants qu’il est aujourd’hui aberrant même en cas de circonstances particulières liées à l’existence de menaces graves pour la sécurité publique (arrêté du préfet), l’article 1er de la loi du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme prévoit que les palpations de sécu… (extrait)