À compter de la première session du baccalauréat mettant en œuvre la réforme de ce dernier, le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois, un rapport d’impact évaluant les conséquences en matière de choix de la deuxième langue vivante sur l’enseignement et la transmission des langues régionales.
La réforme du baccalauréat et la suppression du choix de l’option LV3 suscitent de très fortes inquiétudes vis-à-vis de l’enseignement, de la promotion et de la transmission des langues régionales. En effet, la suppression de l’option LV3 au baccalauréat met de facto en concurrence les langues vivantes étrangères et les langues vivantes régionales pour le choix de la LV2. Les futurs bacheliers ser… (extrait)