Tombé.
À l’alinéa 2, substituer aux mots : « de l’arrêt cardiaque » les mots : « des détresses vitales les plus courantes ».
Le présent amendement vise à étendre l’apprentissage de la reconnaissance des signes d’alerte aux détresses vitales les plus courantes. Les maladies coronariennes représentent un peu plus de 20 % des décès et constituent la seconde cause de mortalité en France après les cancers. Si l’arrêt cardiaque inopiné est bien un véritable enjeu de santé publique avec environ 40 000 à 50 000 décès, il n’est … (extrait)