Non soutenu.
Compléter l’alinéa 41 par la phrase suivante : « Par ailleurs, l’État demande à l’opérateur ferroviaire public de coopérer avec les opérateurs ferroviaires qui en feraient la demande, afin de développer des lignes de trains de nuit internationales. »
Actuellement la mobilité intra-européenne est principalement assurée par l’aviation qui est pourtant la mobilité la plus énergivore et émettrice de GES par passager. L’intercité de nuit est une solution de report modal sur le ferroviaire qui a été négligée voire dénigrée. Certains pays européens ont pourtant déjà démontré son potentiel. Celui-ci reste à exploiter en France. Rappelons ainsi qu’un v… (extrait)