Rejeté.
Un référent en matière de lutte contre la haine et le harcèlement sur internet est désigné au sein de chaque établissement scolaire du second degré.
Cet amendement permet, au-delà des sanctions prévues, la mise en place concrète, sur le terrain, d’une politique de prévention auprès des jeunes. En Nouvelle-Calédonie, une mesure similaire a été adoptée et mise en œuvre, avec des résultats probants. La lutte contre la haine sur Internet passe en effet par l’écoute des victimes, et un dialogue avec leurs auteurs.