Non soutenu.
Supprimer l'alinéa 4.
La révision des lois de bioéthique de 2011 a prévu la possibilité d’utiliser les techniques d’imagerie cérébrale sans distinction en prévoyant malgré tous des garde-fous tels que la nécessité d’obtenir le consentement de la personne avant de requérir à une technique d’imagerie cérébrale. Ce préalable me semble suffisant à la préservation des droits des personnes concernées. C’est pourquoi je deman… (extrait)