Rejeté.
À l’alinéa 4, supprimer les mots : « ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».
Cette disposition pourrait permettre le transfert chez l’animal d’embryons chimériques animal-homme créés en application de l’article 17 du projet de loi. Il convient d’interdire un tel transfert au nom de la préservation du patrimoine génétique de l’humanité. Le Conseil d’État a identifié trois risques principaux : - « le risque de susciter une nouvelle zoonose (ie. une infection ou infestation q… (extrait)