Non soutenu.
Supprimer cet article.
En cas de violence, le rôle du médecin est de constater les sévices subis par une victime. Vouloir faire du médecin un « lanceur d’alerte » reviendrait pour lui, à renoncer au secret médical et pour la victime, à voir la confiance qu’elle a placée en lui totalement trahi. Bien que l’on puisse comprendre l’intention d’une telle mesure, il ne faudrait pas que cela se retourne contre la victime, qui … (extrait)