Tombé.
À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots : « ou à tout autre professionnel de santé ».
Pour le docteur Gilles Lazami, membre du Collectif féministe contre le viol, cette levée du secret médical est dangereux pour les victimes. Il s’agirait selon lui d’une « aberration [...], mesure contreproductive qui risque de briser la confiance avec les patientes victimes de violence. » Pour ce médecin, les femmes ne parleront plus au personnel médical s’il est suspecté de pouvoir faire mention … (extrait)