Amendement n° 21 de Mme Marie-France Lorho à l'article premier

Ce que l'amendement propose

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots : « huit jours » les mots : « quinze jours calendaires ».

L'exposé des motifs

La perte d’un enfant est un drame qui affecte l’ensemble de la cellule familiale. L’organisation des funérailles et les démarches inhérentes à la perte d’un proche - et notamment d’un enfant - sont aussi longs qu’ils sont pénibles. Il semble donc légitime d'allonger le délai du congé.