Rejeté.
Supprimer les alinéas 5 et 6.
Sous couvert de bonnes intentions, le Gouvernement voudrait nous faire croire que la réalisation d’examens des caractéristiques génétiques d’une personne, hors d’état d’exprimer sa volonté, serait une bonne chose. En réalité, c’est nier le principe même du consentement, comme si son corps était un bien collectif.