Rejeté.
Compléter l’alinéa 6 par les mots : « , ni de les mentionner dans aucune publication ».
Cet amendement vise à permettre aux victimes, de harcèlement virtuel notamment, d'avoir la certitude de pouvoir souffler pendant six mois et d'espérer d'être oubliées par les auteurs. Mentionner une personne sur les réseaux sociaux ne constitue pas une entrée en relation puisque la victime est juste mentionnée par l'auteur des faits en s'adressant à un ou des tiers. Et pourtant, cela participe gra… (extrait)