Rejeté.
Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport effectuant un état des lieux très précis de la radicalisation à caractère religieux dans les associations et clubs sportifs.
D’abord insidieuses puis décomplexées voir plus agressives, les tentatives de noyautage des clubs et d’organisations sportives par des mouvements religieux, communautaires, politisés et radicalisés ne cessent de croître. Non-respect des tenues réglementaires (on voit des collants portés par des hommes sous les shorts au foot), refus de la mixité, port de signes ostentatoires, pratique de la prière… (extrait)