Rejeté.
L’article 25 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par une phrase ainsi rédigée : « À l’exception de la lecture des textes fondateurs, la langue utilisée pour les prêches est le Français ».
Lorsque certains usages sont en contradiction avec la culture nationale, ils doivent être combattus. La langue vernaculaire de la religion musulmane doit être le français, langue de la République, et non l’arabe ou le turc. L’arabe est consubstantiel de l’Islam car le Coran a été rédigé et est récité dans cette langue. Ceci ne doit cependant pas déboucher sur un séparatisme linguistique. Cet amend… (extrait)