Rejeté.
Après l’alinéa 90, insérer l’alinéa suivant : « L’eau est un droit humain et un bien commun indispensable à la vie sur terre. À ce titre, la France s’engage dans toutes les organisations internationales afin de protéger cette ressource contre sa financiarisation, c’est-à-dire contre la création de produits financiers reposant sur l’eau douce. Pour ce faire, elle met en place une réflexion visant à créer un ambassadeur thématique pour la ressource en eau. »
La loi dans son écriture actuelle rappelle que l’eau est un droit, mais ne mentionne pas explicitement le fait qu’elle doit être un bien commun de l’humanité et du vivant. Reconnaitre l'eau comme un bien commun de l'humanité doit entrainer la France à se désolidariser de toutes les initiatives actuelles de financiarisation de l’eau comme cela est le cas en Californie ou en Australie, et qu’elle ne… (extrait)