Adopté.
Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : « Les surfaces de pleine terre ne sont pas considérées comme artificialisées. »
Le gouvernement considérait dans la version première du projet de loi, que les surfaces de pleine terre ne méritaient pas d’entrer dans la définition de l’artificialisation. Il s’attachait ainsi à constater que la création de parcs et espaces verts, de jardins potagers, ne participait pas au phénomène d’artificialisation des sols. Cette définition s’inscrivait alors pleinement dans le prolongement… (extrait)