Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : « Si le patient confirme sa volonté de bénéficier du suicide assisté au moins quarante-huit heures après sa demande initiale, le médecin ayant reçu sa demande doit l’informer de l’existence de l’alternative qui consiste à lui administrer une sédation profonde et continue jusqu’au décès accompagnée d’un traitement analgésique, de manière à le laisser mourir dans des conditions sereines, apaisées et sans douleur. »
Cet amendement a pour but d’informer le patient sur ses droits : s’il confirme sa volonté d’obtenir une assistance médicalisée active à mourir, le corps médical doit l’informer des solutions qui s’offrent à lui, et en particulier la solution de la sédation profonde et continue. Il existe une différence de nature entre l’euthanasie ou le suicide assisté d’une part, et la sédation profonde et contin… (extrait)