Substituer aux mots : « à l’assistance médicalisée active à mourir » les mots : « au soulagement de sa souffrance ».
Ce que redoutent nos concitoyens c’est de souffrir et de se retrouver seuls face à la mort. C’est pourquoi il est de notre devoir d’offrir à chaque personne l’accès au soulagement de sa souffrance et aux soins palliatifs. Or depuis 10 ans, le développement des soins palliatifs s’est révélé notoirement insuffisant alors que l’urgence est là.