Substituer aux mots : « être humain » les mots : « personne majeure dotée de sa pleine capacité juridique ».
Il est indispensable que la personne désireuse d’exercer son droit à une fin de vie soit majeure et doté de sa pleine capacité juridique, notamment afin d’éviter les dévoiements des tutelles et curatelles dans des perspectives patrimoniales.