Après le mot : « humain », insérer les mots : « en capacité juridique d’exercice de ses droits et obligations ».
Ce sous-amendement vise à encadrer le droit à une fin de vie libre et choisie. En effet, dans ce droit, il y a la notion de choix. Il convient donc de le limiter aux personnes en capacité d’exercer ce choix en toute conscience.