Retiré.
Supprimer l’alinéa 5.
Il revient aux parents de s’assurer que le mineur ne subit pas de violences d’ordre physique ou psychologique. Cet alinéa, qui entend condamner des faits commis « au préjudice » d’un mineur ou lorsque le mineur assiste à un tel évènement, constitue une immixtion malvenue de l’Etat dans la vie des familles. Il ne revient pas à l’Etat de déterminer si les faits sont commis au préjudice du mineur, ma… (extrait)