Rejeté.
Compléter cet article par les mots : « et la possibilité de mieux accompagner les femmes pour que les alternatives à l’avortement soient davantage promues ».
Il n'est pas question dans cet amendement de faire peser une culpabilité sur les femmes qui avortent. En revanche, cet article vise à prendre en compte la détresse des femmes face à l'avortement et celle des femmes ayant avorté. Alors que selon un sondage de l'IFOP de 2020, 51% des Français jugent « préoccupant » le nombre d’IVG pratiqué chaque année en France et 92% des Français considèrent qu’un… (extrait)