Rejeté.
I. - À partir du 1er janvier 2022, les gestionnaires, publics ou privés, des services de restauration collective dont les personnes morales de droit public ou privé ont la charge, doivent proposer une solution de réservation de repas afin d’adapter l’approvisionnement au nombre de repas effectivement consommés, y compris pour chacune des alternatives lorsque des choix sont possibles. II. - Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.
Le gaspillage alimentaire dans le cadre de la restauration collective représente une dépense inutile de 2,7 milliards d’euros et l’émission, de fait inutile, de près de 400 millions de tonnes de CO2 chaque année. La cause majeure de ce gaspillage est liée à une inadéquation entre l’offre et la demande de plusieurs ordres. D’un côté les prestataires peuvent rencontrer des difficultés à anticiper le… (extrait)