Non soutenu.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport mesurant les impacts de la réforme liée à la judiciarisation du contrôle des soins sans consentement et de l’isolement thérapeutique, en particulier sur les services d’urgences et psychiatriques.
La réforme liée à la judiciarisation du contrôle des soins sans consentement et de l’isolement thérapeutique a semble-t-il encore renforcé les contraintes de l’exercice hospitalier par rapport à un exercice de consultations (de plus en plus attractif pour les jeunes médecins). En conséquence, un enjeu et une problématique majeurs de niveau national se traduisent à l’échelle nationale et concerne… (extrait)