Rejeté.
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la possibilité d’instaurer la prime « vie chère » pour les bénéficiaires des minimas sociaux et du salaire minimum interprofessionnel de croissance dans les outre-mer.
Par cet amendement, nous souhaitons réfléchir à l’extension de la prime vie chère pour les bénéficiaires des minimas sociaux et du SMIC dans les Outre-mer. La prime de vie chère dans les départements d’Outre-mer est destinée à compenser le coût de la vie souvent plus élevée dans ces territoires par rapport à l’Hexagone. Il est essentiel de souligner que cette prime a été instaurée après la Seconde… (extrait)