Il s'agit d'un amendement d'appel. Ou plutôt l'occasion de soulever un problème : celui de l'absence d'une réelle politique d’intelligence économique au sein du ministère des affaires étrangères et des chancelleries françaises. Or l'intelligence économique devrait être une vraie et grande politique publique de l’État à l’instar de ce que sont les politiques de santé, d’environnement ou de fiscalit… (extrait)