À l’alinéa 2, substituer aux mots : « un an » les mots : « deux ans ».
Face à la montée de l’insécurité en France et en particulier contre les personnes dépositaires de l'autorité publique, il est nécessaire d’établir des règles plus strictes seules susceptibles de dissuader le passage à l’acte. C’est pourquoi la peine minimale d’un an d’emprisonnement en cas de délits commis à leur encontre en état de récidive doit être portée à deux ans.