Depuis 2015, l’État prélève chaque année de l’argent sur le budget des agences de l’eau à son propre profit. Les agences sont ainsi soumises à un plafond de dépenses dit « mordant », fixé à 2,197 milliards d’euros, qui sous prétexte d’encadrer le montant des factures alloue leur excédent de recettes au budget général et restreint leur action au titre de la politique de l’eau. Le plan eau annoncé p… (extrait)