C’est à l’État qu’il appartient de déployer les moyens financiers adéquats pour permettre aux collectivités locales antillaises de faire face à la situation résultant de la prolifération des algues Sargasses : en débloquant immédiatement des crédits supplémentaires, sans accroître la pression fiscale pesant sur nos compatriotes guadeloupéens et martiniquais. Le présent PLF prévoit 1,37 M€ de crédi… (extrait)