Tombé.
Compléter la seconde phrase de l’alinéa 2 par les mots : « , en maintenant un délai de réflexion de quarante-huit heures. Pendant ce délai de réflexion, la femme doit avoir un accès libre aux informations prévues au premier alinéa de l’article L. 2212-3 du code de la santé publique ainsi qu’aux différentes aides proposées, notamment aux jeunes mères et aux mères célibataires ».
La loi Gaillot a supprimé le délai de deux jours pour que la femme confirme sa demande de procéder à une IVG. La conséquence est simple : une grave atteinte portée au droit de réflexion des femmes. L'avortement est un drame, il convient de ne pas ajouter du malheur à du malheur en refusant aux femmes le droit de réfléchir pour être parfaitement certaines que leur décision est prise en connaissance… (extrait)