Rejeté.
Le Gouvernement remet au Parlement un rapport en vue d’entamer une réflexion sur la reconnaissance de la blessure psychique comme blessure de guerre ainsi que l’assouplissement des conditions de reconnaissance qui s’y rattachent
Selon Patricia Mirallès, nous avons une dette envers nos blessés : ils ont sacrifié leur corps et leur esprit pour une idée de la France, pour défendre ses valeurs et notre liberté. De cette phrase devrait découler une prise en charge optimale et efficace des blessures psychiques de nos militaires. Le présent amendement vise donc à proposer une réflexion la blessure psychique et sur l'assouplissem… (extrait)