Rejeté.
Compléter l’avant dernière phrase de l’alinéa 19 par les mots : « en coopération avec le Centre national d’études spatiales (CNES). »
L'intérêt de cet amendement est de rappeler que les ambitions spatiales sont avant tout françaises. Le spatial militaire français ne peut se compromettre dans des contraintes de coopération avec des Etats tiers, fussent-ils européens. De ce fait, en particulier pour le spatial français, ces ambitions sont liées à une production nationale, et non-extérieure comme le veulent certains anti-nationaux … (extrait)