Rejeté.
À l’alinéa 3, après le mot : « blessés », insérer les mots : « physiquement ou psychiquement, ».
La parole autour des blessés psychiques s’est considérablement libérée dans le monde des Armées. La Nation doit prendre en charge les blessés psychiques au même titre que les militaires blessés dans leur chair.