À l’alinéa 5, substituer aux mots : « un euro », les mots : « deux euros ».
S'il faut essentiellement permettre aux étudiants de se restaurer à moindre frais, une politisation globale du repas à un euro représenterait une charge trop importante pour l'état. Cette proposition déjà voté en hémicycle l'an passé n'ayant pas été adoptée à une voix près, il convient désormais de la présenter à nouveau en commission afin de répondre aux attentes des étudiants non boursiers et qu… (extrait)