Rejeté.
Supprimer cet article.
Alors que le patient est confronté à l’annonce d’une affection grave, ce qui nécessite pour le moins un temps minimum pour encaisser le choc, on lui proposerait concomitamment de désigner une personne de confiance et rédiger ou modifier ses directives anticipées en prévision de sa fin de vie. Un tel procédé serait particulièrement violent et inadapté à la situation tant il importe à ce stade de se… (extrait)