Rejeté.
À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : « sa dignité, ».
La dignité d’une personne lui est inhérente. Parler de « préserver la dignité de la personne », revient à dire qu’une personne peut perdre sa dignité quand elle atteint un certain état, un certain niveau de souffrance ou de dépendance, ce qui envoie un signal dramatique à l’ensemble des personnes vulnérables et risque de faire peser sur elles une importante pression sociale, les poussant à se sent… (extrait)