Rejeté.
À l’alinéa 5, supprimer les mots : « ou psychologique ».
Permettre aux personnes dont la souffrance psychologique serait « insupportable » d’avoir accès à l’euthanasie ou au suicide assisté risque de donner lieu à de nombreuses dérives. L’intensité de la souffrance psychologique est particulièrement difficile à évaluer, d’autant que cette loi ne prévoit même pas une consultation psychiatrique pour les personnes demandant à être euthanasiées.